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05/07/2017

591

L'aventure nous aime, aimons l'aventure.

 

12:20 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

590

Enfiler les siestes dans une entreprise depuis longtemps désertée comme l'on enfile des perles est une expérience sans équivalent dans le bourbier bizarre de la vie contemporaine ; baigné du son des échangeurs mais toujours absolument immobile à part pour aller pisser je passe une excellente journée ouvert sur la surkiffance des mondes entre ouvertures et fermetures.

I would prefer not to president


I would prefer to be Rien
réussir à ne pas réussir ce que vous appelez réussir
produire sans surproduire
déreproduire et dépolluer le monde pourri qui nous est imposé
détruire le monde et ne jamais mourir
Hic et nunc le Futur
déplacer l'insurrection à toutes les sphères de la vie quotidienne
de la plus paisible à la plus constructive
de la plus calme à la plus violente
vivre et inventer des écologies multipliées
l'écologie des yeux l'écologie des sons
l'écologie des mains l'écologie des âmes
l'écologie des armes l'écologie des genres
l'écologie des intestins l'écologie des flux
l'écologie de l'école et l'écologie du pouvoir
I would prefer not to bastard president
I would prefer to be Tout
construire un bateau beau
un bateau qui s'appellerait l'Amor
une arche digne du cosmos et de la vie
du cosmos et de la vie qui nous sont offerts
et dont nous prendrons soin
après vous avoir fait la guerre.

 

11:05 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

589

J'ensorcelle méthodiquement le Nord de Paris depuis deux jours, avec mon talisman venu du grand volcan, sa dent posée sur ma poitrine bat au rythme de mes pas libres et stratégiques, la tresse de laine brute de deux tons bleus est celle d'un enfant origamiste, une boucle un jeu d'enfant une dent de cochon sauvage nées sur la lave fraîche et craquelante, au pieds de Pierre Fichefeux.

Les dieux ont mon oreille, mon oreille a tout les extérieurs, je décide le Nord en tapotant du doigt ma boussole et ma dent de cochon sauvage, ce soir, dans l'Est, RUINES entre dans le dictionnaire du nouveau monde ; toujours après la dernière vague, la vague brute, quand les gestes reprennent leurs principautés, comme les trois os d'un bras qui n'aurait que trois os et dont le premier but serait juste de faire un mouvement juste, et gratuitement essentiel.

L'urbanisme et les forêts magiques, la vague brute d'une musique que l'on appelait jazz il y a très longtemps, le hardcore et un mouvement mouvant, pluriel et savant, un art martial du son et du don, un antibloom nécessaire pour sauver la vérité de la vie et de ses formes à vivre simplement pour vivre sur l'océan des barbares et du mensonge omniprésent, vivre et construire telle est la réponse, la seule qui vaille et la dernière qui nous est confiée, c'est dans les friches contemporaines qu'un dernier espoir subsiste,

Love seeds are color bombs

Revolution is a breeze

Vague brute

Pour tout les dépassements.

Noyau dur.

 

11:01 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

588

Orbe ronce du jadis

pour une perestroïka du Futur

Ma chérie,


J'ai reçu un message des anges que je te lirai plus tard, moi je peux te dire que nous avons étés excellents hier, et les jours d"avant.

Le monde change à la vitesse que tu veux, le monde nous désire.

Tu me souffles à l'oreille que je dors dans cette position très particulière, le temps n'existe pas en tant que tel, il y le décors, et le plateau du jeu, de la gnose et du secret secret stratégiquement sur-essentiel. Nous tournons en rond dans la nuit et nous sommes consumés par le feu. Peu d'oreilles peuvent supporter la vérité.


À mes frères et sœurs de désorganisation morale.

Le bal des molécules n'est pas toujours une douce valse, pour l'effroi du bipolaire pris dans les injonctions paradoxales et son propre chaos producteur/destructeur, le mouvement des yeux, la subtile compréhension des mondes dans une suite de points T, fondent en une même plastique cérébrale où se mêlent cris, pertinence, crise et l'ailleurs ; je suis un asile à moi tout seul, je me brûle parfois à certains frottements comme je brûle aussi la norme, aussi inférieur que supérieur, aussi meilleur en tout que bon à rien, je danse dans l'asile qui est le mien, celui dont la porte est ouverte à toutes les souffrances et à certaines intelligences ; la mythologie pour survivre comme dernier chemin d'existence.

Alpha et Oméga me recevez vous ?

Je me rappelle bien de Debussy jouant pour nous seuls au salon des Chaussons, ses grappes d'accords chargeaient l'atmosphère d'Orient et ravissaient les dames, en ville Monsieur Satie ne manquait jamais une occasion de le lui faire remarquer, à la fois maître et sardonique, exécrant la séduction gratuite, Claude l'acceptait ; quelques nappes m'emmenaient au moyen-âge, encore étudiant, buvant le vin fort en épices avec mes camarades, puis je remontais un peu les âges et c'est toujours l’œil et le goût triste que je revoyais Villon percer de sa dague l'aine d'un curé qui l'avait attaqué au visage sans raison plus sérieuse que la folle ivresse de la méchanceté.

L'échelle du temps me rappelle, je dois étudier maintenant, à demain.

Homeless au début d'un long voyage, je suis le céphalophore qui vient, j'ai changé cent fois de corps, et cent fois n'est rien encore, mon sang scelle la terre avec le ciel, là où la contingence se pose, il en surgît de nouvelles églises, parfois langage authentique survient, parfois ne meurt jamais, parfois un homme vient, parfois deux corps valent mieux qu'un.

Quand au soir lourd il ne s'agissait plus de transformer le monde, mais de l'interpréter, comme l'on interprète un chant, vers un océan de nouvelles couleurs, tenant dans nos mains, l'alphabet premier de l'intellect parfait, l'orage est à nous, le tonnerre les éclairs nos armes face aux faux Jupiter.
Les mythes se possèdent, les univers se déploient,
Eurydice est vivante, elle est sauvée, ne croyez pas ce que disent les démons insensés.

Pas à pas, et mains dans la main, un œil dans l'autre et l'autre œil devant, peaux cousines, les mots en mouvement et le mouvement des mots, en partance, missionner la vie d'un amour politique, prendre forme, prendre la forme d'un bateau-volant, naviguer, prendre l'air, être insubmersible.

À l'acmé de l'absence

se dévoile présence

today's tomorrow.

Mais que deviennent les "révélations" de l'industrie culturelle ? Où sont les corps ? Que deviennent-leurs âmes ? Existe t-il un intermonde avec boules à facettes ? Qui les mangent ? Souffrent-ils ? Arrivent-ils à respirer dans leurs emballages de plastique ? Le cellophane tient il chaud en hiver dans les hangars de banlieue ? A t-on juste pensé à leur donner un miroir ? Je suis sur que oui, la perversion est sans fin. Ont-ils étés broyés avec leurs dents ? Ont-ils encore des os ? Je ne mangerai plus de hachis parmentier, je ne veux plus que l'on me touche, j'ai un lance-flamme dans la bouche, et j'ai une croix sur le cœur, 13 articles et 36 stratagèmes

c'est Aujourd'hui Demain,

l'Armée des Anges en escadron.

Moderne passé dissonances au pays des perruques poudrées.

Nouvelle vague nouvelle

Nus nous partirons à la guerre.

Un bon Punk est un Punk mort ; des Futurs existent, l'assassin de Dieu est à son tour déjà décédé pour qui possède les clés-yeux de la cité positive, il n'avait tué que du vent, l'argent lui n'est toujours pas mort, les religions à polices non plus, la Nature souffre, Dieu n'y est pour rien, il n'a même pas conscience de lui-même, il nous existe sans exister encore, il est un potentiel en puissance ; l'Homme est responsable de ça, là, de l'Histoire et de lui-même, de son libre-arbitre, de ce qui sera là dans une seconde, et dans une seconde encore, imaginaire ou pas, quelque part et partout dans le flux des flux présents ; il y a beaucoup de chose que nous ne pouvons pas faire, mais il y a beaucoup de choses à faire pour exister différemment.

Un moderne et un baroque, l'égrégore des bébé dieux, le feu jamais ne s'éteint dans nos yeux-athanors, fait le toi-même, connais toi comme "je t'aime". Écoute moi, de toute éternité nous nous rencontrerons mais dans un autre monde, et dans un autre monde et dans un autre monde, avec d'autres systèmes politiques, avec d'autres musiques, avec d'autres rivières, d'autres faunes et d'autres paysages, d'autres armes et d'autres amis, d'autres dieux, d'autres mythologies, d'autres lunes et d'autres horoscopes ; ainsi le sais tu.

Le Royaume Imaginaire est à ma porte, en premier j'ouvre un cil, en second cils et paupière, en trois la cornée, quatre les chambres antérieur/postérieur + l'humeur aqueuse, cinq l'iris et ses couleurs, six et sept le corps cillaire et la zonule de Zion, huitièmement le cristallin, neuf le canal hyaloïde le corps vitré, dixièmement la rétine, onze macula, douze fovéa, treize la papille, les vaisseaux sanguins et enfin, au départ du début, au bord de mon élan : le nerf optique ; le Royaume Imaginaire est là, une larme, je le vois.

 

10:55 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

05/06/2017

587

Vieillir c'est enfanter son propre corps dans l'époque.

 

19:03 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

586

Nos mains s'enfoncent dans l'eau, dans l'eau des rêves nos mains fouillent, un désir de fiction vécue, de science-fiction assumée, dans le cœur de la terre mouillée nous pêchons le feu premier, un chant monte à la vertical, il est singularité duale, sa double hélice fait vie.

 

19:02 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

585

Elle était joyeuse mais bien sur peuplée d'ombres l'enfance. En avançant dans l'âge elle devenait science. Son être politique restait largement inexploré, ainsi quelques aventuriers aventurières savamment s'avançaient dans les jungles primitives des jeux mythologiques en stratèges emplumés et le visage peint de symboles magiques puissants et secrets.

 

19:01 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

584

Je suis sur un bateau

j'ai un bateau sur la tête

je suis le bateau de ce bateau

nous sommes sur de l'eau

la mer est notre bateau

la terre est le bateau de la mer

nous sommes dans l'atmosphère

l'espace est le bateau de la terre

le système est un bateau solaire

sur une étendue d'univers

chaque étoile est un bateau

l'univers est encore une bateau

posé sur un fantôme d'eau

au début il y avait une rivière

plusieurs sources composaient cette rivière

perçant au milieu des prés verts

en parlant j'invente le vent

j'habite à côté d'une rivière

je suis rivière de rivière.

 

19:00 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

583

Je sautais à cloche pied partout où je ne me trouvais pas encore, je rebondissais comme une balle folle sur les meubles et dans un œil, j'allumais des mammouths au milieu des ornières, j'en creusais la terre et le ciel, je passais la frontière à la nage, j'écrivais une bible et un art de la guerre, mais surtout sur tout les dictionnaires, je rayais le verbe "produire" d'un grand trait de stylo bille, et dans la marge j'écrivais, "inventer", "vivre", "choisir".

 

Ayant une part de moi-même au centre de la Terre, grâce aux effets de la matière je n'ai pas tout à fait le même âge que moi par endroits, j'existe là où je n'existais pas et j'existerai là où je n'existe pas, la volonté du temps est toujours mienne, toujours vainqueur du mal je crée de l'amour dans mon sillage, mes yeux invente le futur, saoul comme douze polonais je me bat en vieux chinois, pour une nouvelle logique abbatiale.

 

Pourquoi publierai-je ce que je publie déjà ? Pour quel commerce ? Si je tiens peu à mon âme, mon âme elle tient à moi. Dieu est toujours en train de naître, mais l'argent n'est pas mort, je vais me laver dans la boue et je vais cicatriser le ciel, ma peau est un champ de fleurs, ma parole une ordonnance.

 

Mes ongles de pied poussent à la vitesse de la lumière, je crée avec, une toile d'araignée autour du monde où je vis, je me protège ainsi des vibrations bizarres de la terre orange comme un champignon

 

Atteindre à la nécessité de cette "chose" en soi, la reconnaître et puis l'offrir.

 

18:55 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

582

Être absolument là, la vie est ainsi fête, là, là, là, là, là.

 

 

18:49 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

581

La réalité est-elle relative ?
Par exemple
Un homme marche dans ce qui semble être du vide, il se tient debout, et même, il danse.
Il danse comme sur un fil d'étoile
Il s'appelle Chanel
Il danse sur de la matière posée
A même la matière
Dans le ciel
Est ce que sa réalité est relative ?
Il ne doit pas tomber
Ni à terre
Ni de bas en haut
Il danse
Il s'appelle Chanel
Il trouve des espaces dans les espaces et de la fluidité dans le métal
À même le métal du ciel
Ailleurs.

 

à Laurent  Chanel

 

 

18:47 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

580

Nous avançons depuis toujours d'une façon à priori désordonnée, mais toujours nous avancerons dans le grand arbre que nous construisons, pour nous sauver.
L'aristocratie prolétaire ne se commande pas.

 

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579

À une artiste naissante, concentrée sur la prochaine scène à réaliser, déterminée à terrasser l'ennemi et ses propres dragons. Sa présence est source vive d'inspiration et de courage, dans la fosse au serpents où nous devons jouer, que nous devons charmer, juste avant de nous envoler avec les ailes brillantes au Soleil des batailles pliées.

 

18:45 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

578

Principe de réalité et le rêve éveillé, j'ai sonné à ta porte, tu as sonné à la mienne, et c'est la même porte, que nous avons ouvert.

 

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577

Parce que l'avant-garde ne peut être que secrète, au temps qui passe dans le fleuve des images, l'avant-garde aurait disparue ; mais une de ses stratégies, pour se mêler à la vie corrompue, est le déguisement, le camouflage, la cape de prégnance et d'invisibilité, une fois le fait accompli, et son parfum répandu, elle n'a plus qu'à se purifier dans la disparition, loin du feu qu'elle a provoqué, une fois de plus en enfant perdue mais toujours sauvée et toujours vainqueur par l'action menée et la désertion de ceux qui ordonnent le suicide collectif, jusqu'à la prochaine bataille, aux pieds des falaises, pour sauver l'histoire d'elle-même, et se sauver elle-même, sur le temps qui ne passe pas, en passante, en passant.
La révolution est un jeu d'enfants.

 

18:39 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

576

Le punk savant se distingue des autres malotrus, par sa grande faculté à disparaître, pour réapparaître, là, dans l'herbe fraîche des terrains vagues, le béton des friches industrielles, loin de la civilisation normative, sur le sommet des pins par exemple, en compagnie d'oiseaux multiples palabrant sur le monde vue du dessus, il n'a aucune habitude vestimentaire, il les invente par élégance et charité, comme il perpétue l'amour suressentiel démonétisé, parce que s'il ne le fait pas personne ne le fera, le punk savant (ou l'antipunk) n'attend rien de vous, il est l'aristocrate prolétaire par excellence du Royaume Imaginaire et pourtant bien réel, guidé par "la seule constance d'être humain, et la conscience de ne l'être jamais assez."

(à une personne particulière)

 

18:37 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

575

 Je l'aime en religieuse et en fille de joie, l'éternité.
 
Les oiseaux sonnent à mes lèvres, donne ce que tu as, car tout ce donne, même toi, prends ce qu'on te donne, car tout s'accueille, dans la joie.
 
A chaque ouvrage remettez le cœur à jour, pensez aux potentiels des trois nœuds essentiels, croisez vos yeux avec d'autres yeux, croisez vos bouches avec d'autres bouches, croisez vos mains avec d'autres mains, glissez vos corps dans l'air partagé, tissez la grande toile de la communauté, réparez les brûlures de braises mal éteintes, gardez du vide en vous, laissez passer l'air, et le vent qui vient.
 
Pourquoi faire semblant, alors que tout nous ment, j'ai mis dans mes poches des petits revolvers, et je tiens dans ma main une fronde magique, bien calée, la fraternité est à nous pour survivre, aveuglés par l'idée, les mots nous furent ôtés, comme des flambeaux d'ombres trop loin pour nos mains, il s'agît de nous réunir, égaux, pas de libertés sans aimer, pas d'amours sans vérités, pas de vérités réelles sans rêves solides.
 

J'aurai du écrire le poème qui s'est enfuit avant qu'il ne parte, je dois retourner dans le sommeil pour espérer le retrouver, il parlait d'un oiseau-télégraphe, du langage et de l'âme sœur, mon dieu, réveillez moi !

 

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574

 Alors,

Jésus et Donald Trump sont sur un bateau,

Las, Jésus descend

Donald Trump se fait manger par une baleine

Jésus marche sur l'eau

et  va boire des coups avec la baleine.

 

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27/05/2017

573

Leonora11.jpg

 

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572

Je m'appelle Jérôme-David Suzat-Plessy, comme tout le monde.

 

08:51 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

571

Absolue résonance d'une composition florale d'électricité, certains chants nous dépassent depuis bien avant l'antiquité, ainsi la part divine du cri primordiale et de son écho n'est jamais éteinte, et toujours possible, en ce monde.

 

Le diamant géométrique est une bipyramide.

Sans argent avec tout les dieux du monde.

 

Saint Léonora Carrington a des visions sur la colline au bord de la rivière, les oiseaux chantent encore l'hymne sacré à sa mémoire, le temps ne passe pas, je suis avec toi depuis l'éternité, l'air et le vent dans nos cheveux et dans les voiles du bateau nous emmènent là où nous ne savons pas, sur la géométrie de nos cœurs à jamais consonants, pour le bien vainqueur.

 

Une note sur mon carnet noir

un projet politique

une flèche enflammée au dessus des mers

l'utopie

un phare où tourner son esprit

la terrible formule

et si plus rien n'était relatif

et si tout était absolu

et si tout était idéal ?

 

Le Royaume Imaginaire du village sur la falaise.

 

08:49 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

570

à Marie-Laure Dagoit

 

A nos ascèses venantes

sous le pont noir des drones

la résistance est une seconde

jusqu'à la prochaine seconde

 

Au sacerdoce des dames

sous le ciel noir des hommes

la haute classe est une vie

en chef d'œuvre l'existence

 

A nos prières de beauté

de révolution d'amour

l'élégance est religion

jusqu'à la prochaine seconde

 

la résistance est une seconde.

 

 

08:27 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

569

Lion mange ses croûtes

pendant que Sagittaire peint

des pots de confiture verte

Il y a une peu + d'air sur Terre

respirez un bon coup

ouvrez grand votre front

l'homme est organe de l'air

l'armée des anges en cavale.

 

08:20 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

568

Abandonnez vous - Rejoignez nous

Le Royaume Imaginaire.

 

08:16 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

567

De retour chez moi, après un long voyage trop court mais chez moi, où je me retrouve un peu plus moi chez moi, un peu mieux avec moi-même.

 

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23/05/2017

566

Toute la vie

des sociétés dans lesquelles

règnent les conditions modernes de production

s'annonce

comme une immense accumulation de Pornographies

tout ce qui était communément vécu

s'est éloigné

dans une orgie solitaire

narcissique et désespérée.

 

12:12 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

565

anitaa-rise.jpg

Rise

 

Anitaa

 

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564

Des bonbons jamais n'aboliront la Révolte.

 

05:57 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

563

Une onde poitrine prend la place qui lui était due

la flèche enflammée du centaure prend la justice par la main

tout  est en ordre

la danse des torches peut enfin commencer.

 

05:47 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

562

Ivre virgule il écrit un alexandrin de quinze pieds.

 

05:44 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)