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05/07/2017

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J'ensorcelle méthodiquement le Nord de Paris depuis deux jours, avec mon talisman venu du grand volcan, sa dent posée sur ma poitrine bat au rythme de mes pas libres et stratégiques, la tresse de laine brute de deux tons bleus est celle d'un enfant origamiste, une boucle un jeu d'enfant une dent de cochon sauvage nées sur la lave fraîche et craquelante, au pieds de Pierre Fichefeux.

Les dieux ont mon oreille, mon oreille a tout les extérieurs, je décide le Nord en tapotant du doigt ma boussole et ma dent de cochon sauvage, ce soir, dans l'Est, RUINES entre dans le dictionnaire du nouveau monde ; toujours après la dernière vague, la vague brute, quand les gestes reprennent leurs principautés, comme les trois os d'un bras qui n'aurait que trois os et dont le premier but serait juste de faire un mouvement juste, et gratuitement essentiel.

L'urbanisme et les forêts magiques, la vague brute d'une musique que l'on appelait jazz il y a très longtemps, le hardcore et un mouvement mouvant, pluriel et savant, un art martial du son et du don, un antibloom nécessaire pour sauver la vérité de la vie et de ses formes à vivre simplement pour vivre sur l'océan des barbares et du mensonge omniprésent, vivre et construire telle est la réponse, la seule qui vaille et la dernière qui nous est confiée, c'est dans les friches contemporaines qu'un dernier espoir subsiste,

Love seeds are color bombs

Revolution is a breeze

Vague brute

Pour tout les dépassements.

Noyau dur.

 

11:01 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

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