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02/05/2017

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 TU EST UN Z. Le début m'échappe, mais nous nous rencontrons, il y a une maison, peut-être trois pièces, des discussions entre nous deux, je ne sais plus comment ni pourquoi - me rejettes-tu ? - je erre seul dans les rues et dans une maison de sans abris, je cherche un lit où me reposer. Je te retrouve dans un grand lieu, propre et solennel de type oriental mais sobre, nous discutons, de nos histoires, tu m'expliques avoir tournée dans un film, que tu viens présenter, c'est flou, tu vas à la piscine, je suis en bas de l'escalier, je ne vois pas la piscine où d'autres personnes sont présentes, j'hésite à te suivre, j'ai un short de bain, tu redescends l'escalier comme pour ne pas me gêner, sans doute est-ce moi qui te gênes, tu es en maillot de bain une pièce, je remarque un tout petit ventre, nous parlons, flou, je suis dans une pièce seul avec ton sac à mes côtés, j'y trouve deux plaquettes similaires, dangereuses et terroristes, une autre rouge écrite en arabe dans une belle édition à la couverture rigide, un texte court, flou, sans doute l'ai-je donné à quelques savants qui nous appelèrent impressionnés, pour nous parler de ce texte, de sa rareté, de sa valeur et de son enseignement, nous nous asseyons et les écoutons, je ne les vois pas, flou, dans la dernière scène de ce rêve qui est le plus long que je n'ai jamais fait, tu es devant une classe ou un groupe que je ne vois pas, je suis là, je te regarde, tu leur parles de l'Amour est en Guerre, et de la dernière syllabe du souffle que l'on ne peux pas prononcer, que l'on n'entend pas, mais qui est indispensable pour que chaque phrases et le texte soient dits en entier, cette syllabe est dans le mouvement du bout de la langue et tu nous montres comment faire, la bouche ouverte, avec ta langue pointue et musclée. Nous sommes amis. L'ambiance est réaliste.


09:19 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

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