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05/06/2017

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 Je l'aime en religieuse et en fille de joie, l'éternité.
 
Les oiseaux sonnent à mes lèvres, donne ce que tu as, car tout ce donne, même toi, prends ce qu'on te donne, car tout s'accueille, dans la joie.
 
A chaque ouvrage remettez le cœur à jour, pensez aux potentiels des trois nœuds essentiels, croisez vos yeux avec d'autres yeux, croisez vos bouches avec d'autres bouches, croisez vos mains avec d'autres mains, glissez vos corps dans l'air partagé, tissez la grande toile de la communauté, réparez les brûlures de braises mal éteintes, gardez du vide en vous, laissez passer l'air, et le vent qui vient.
 
Pourquoi faire semblant, alors que tout nous ment, j'ai mis dans mes poches des petits revolvers, et je tiens dans ma main une fronde magique, bien calée, la fraternité est à nous pour survivre, aveuglés par l'idée, les mots nous furent ôtés, comme des flambeaux d'ombres trop loin pour nos mains, il s'agît de nous réunir, égaux, pas de libertés sans aimer, pas d'amours sans vérités, pas de vérités réelles sans rêves solides.
 

J'aurai du écrire le poème qui s'est enfuit avant qu'il ne parte, je dois retourner dans le sommeil pour espérer le retrouver, il parlait d'un oiseau-télégraphe, du langage et de l'âme sœur, mon dieu, réveillez moi !

 

18:36 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0)

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