10/05/2011
134
frontières - barbelés
où es tu mon coeur noir ?
dans l'opacité des songes ?
ou dans la transparence
du chaos qui construit ?
ici la membrane du lien
ne me dit rien de toi
et le ciel se tait comme
à son habitude - je creuse
le silence par le silence
et mes yeux creusent mon visage
de ton absence coeur noir
soleil qui se cache de la nuit
soleil qui m'effondre et
m'ennivre à l'extrème
possibilité des limites
au seuil du saut qui fendra
le ciel sablonneux de lumière
la mélancolie n'a pas d'autre but que le réel de la joie
changer la mort
07:43 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (3)

