14/04/2011
83
l'ombre des branches
sur ta peau blanche
dit les mots de l'air
et de la lumière
l'arbre parle et je lis
l'algèbre du futur
mais un nuage gris
coupe net ma lecture
nul oracle pour nous sauver - que des chemins à inventer
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82
Où sont les notes mortes que nous ne joueront jamais ?
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81
asphyxie de souvenirs
les images se marbrent
et tes yeux de météore
se floutent dans mes larmes
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80
les anges ne tiennent pas debout
ils se comportent comme des bulles
qui éclatent sous le fouet du réel
libérant l'éther de la souffrance
et de l'amour naturel des anges
renaissant éternellement soulevés
par les vents les pierres et les marées
en des sphères de feu blanc immortel
se jumellant entre eux de baisers doux
d'ivresses irréelles de musiques de vers
les anges colorent votre douleur de la leur
libres de vivre à l'envers dans un faux paradis
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79
" Rien de plus fragile que la surface. "
Gilles Deleuze
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78
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